je ne me calme pas pour autant , mais accepte d aller avec tristan et l infirmiere passer un scanner pour la greffe qui viendra bien un jours il parait , cedric arrive , je pleure toujours je n en peux plus c'est trop difficile je veux mon fils , si on peux pas me le donner tous le temps a la maison qu'on m accorde au moin une apres midi a la maison meme avec des condition draconniene je veux de l intimité dans ma maison avec mon bébé et mes filles meme pour une tres courte periode. de toute façon je leur dis que si ils ne me donne pas mon fils j abandonne tout et je ne viendrais plus a l hopital que j'en ai marre d etre obliger de me deplacer pour rendre visite a mon fils qu'une maman ne visite pas son bébé mais qu'elle vit avec lui , rien y fait ils sont intransigeant et me disent que je ne peux pas faire ca que mon fils a besoin de moi que sans moi tristan ne se batterat plusje ne repond pas cette verité me fait trop mal .L heure du scanner arrive nous y allons mais que de peripecie , les infirmiere doivent retourner dans le service chercherdes tubulures pour injecter une premidication pour endormir tristan pour le scanner, il a enfin sa premedication mais ca tarde tellement qu'elle n a plus d effet , donc re premedication , qui tarde a faire effet car tristan tres nerveux ne veux pas se laisser aller a dormir cela prendra plus d une heure a reussir a l endormir , enfin il passe son scanneret nous remontons dans le service de tristan , moi je suis incapable de franchir le couloir qui mene au service protegé, je laisse donc cedric allaer raccompagner notre petit amour dans sa chambre, pour qu'il se repose encore un peu de tous se chamboulement. En attendant dans le service le docteur P viens me voir et s excuse de me faire du mal mais qu'elle ne peux pas me laisser tristan , qu'elle sais tous les efforts que je fais depuis des mois que c'est bien normale que je craque et que justement le personnel soignant se demandait si j allais un jours laisser aller ma colere envers cette situation si difficile a vivre, je me fache et lui dis que si je venais lui prendre son enfant comme elle fais avec le mein que je ne lui accordait que des visiteset pas une vie normale elle ne pourrais pas accepter cel elle en conviens mais ne peux pas me cedr , elle comprend que ce n ai pas un caprice mais que c'est un besoin vital que j ai d avoir mon fils avec moi, je lui demainde une apres midi au moin , je promet de ramener tristan a la moindre fievre , elle refuse , je me fache la regarde dans les yeux et lui dis mots pour mots "et si la greffe ne fonctionne pas , si jamais mon fils ne vit pas apres cette greffe, vous m avez dit c'est 50/50 ou la greffe marche ou tristan decede, si jamais tristan ne s en sort pas quel souvenir de vie famillial j'ai avec tristan ? si tristan ne vie pas ca sera votre faute si de tristan il ne me reste que l hopital comme souvenir."
elle me dit que oui elle sait , qu'elle assume cette responsabilité car elle veux mettre toute les chances du coté de tristan et ne surtout pas faire courir le risque a tristan d attraper un microbe qui le mettrait en danger immediatement ou qui compliquerait la greffe .
Elle me propose se pendant une nuit a l hopital dans la chambre de tristan a condition de dormir habillée avec en plus ma blouse , ma charlotte et mes surchaussure et bien sur mon masque et de changer mon masque toutes les deux heures tout du long de la nuit, en plus elle nous permet de faire entrer les filles , le samedi prochain dans la chambre si elle s'habille avec la tenue reglementaire c'est peux mais j accepte je n ai pas le choix , je dois me contenter de ca pour le bien et surtout pour la survie de tristan , nous partons avec cedric puis rencontrons le psy de service qui a bien sur eu vent des evenement de la journée , il est gentil mais ne m aide pas car se n est plus ma tete qui commande a cet heure mais mon coeur de maman qui saigne de cette separation forcée. le soir je pleurerais beaucoup , et j essayerais de me consoler de cette nuit que je vais passer avec mon bébé d amour

